Écrire des blagues est un art
Rédiger des blagues fait appel aux capacités cognitives du cerveau. En fait, de la rédaction à la compréhension de la blague du jour, il y a trois étapes distinctes. Premièrement, on s’imagine le déroulement de la blague de tonton, ensuite il faut comprendre l’incongruité et pour terminer, faire le lien entre la situation de départ qui n’a rien d’amusant et l’humour lors de la chute. Il arrive que des blagues ne vous fassent pas rire. Elles peuvent avoir un côté sexiste ou raciste. En plus, il faut être en mesure d’analyser le contexte et éliminer tout ce qui n’a rien d’amusant. Tenez, le dessin animé Bip Bip et Coyote a l’air d’être violent. Mais si vous éliminez les atrocités subites, en oubliant le côté tragique des expériences, vous découvrez son humour. Les personnes âgées, à cause de l’affaiblissement des capacités cognitives dues à l’âge, ne peuvent pas apprécier l’humour à la même hauteur que les jeunes. Selon une revue littéraire sortie en 2013, Gil Greengross explique que les anciens n’apprécient pas souvent l’humour aussi bien que les jeunes. Par contre, le fléchissement des capacités cognitives diminue leurs aptitudes à écrire des blagues, un exercice coriace qui demande un bon exercice du lobe frontal. Ce professeur de l’université du Nouveau-Mexique publie une étude où les personnes âgées obtenaient des scores médiocres aux tests cognitifs, et possédaient moins d’humour. L’humour est utilisé en thérapie pour amener l’individu à guérir rapidement. C’est ce qu’a découvert Janet Gibson à travers les expériences menées avec son équipe. Il s’agissait au cours de l’expérience d’analyser les résultats des sujets afin de déterminer leur humour. Les résultats intermédiaires prouvaient que les individus qui appréciaient l’humour se focalisaient plus sur les points positifs de leur vie.